Pire que la crise : l’absence de cap

Chers gouvernants,

Dites-nous quelle est votre VISION.

Pas pour en faire un discours de plus, mais pour donner un sens à ce que vous décidez en notre nom. Un sens qui élève, rassemble et renforce.

Car une réforme, une décision, une réponse à une crise ne valent que si elles s’inscrivent dans une direction claire capable de mobiliser les énergies.
Sinon, elles s’empilent, se contredisent, et finissent par détruire plus qu’elles ne construisent.

C’est exactement ce que nous vivons.

Des choix sans trajectoire.
Des allers-retours désastreux sur des sujets aussi structurants et fondamentaux que l’énergie.
Des décisions incompréhensibles qui fragilisent la société au lieu de la renforcer.

Aujourd’hui, nous en payons le prix fort.

Une vision ne se proclame pas, elle s’incarne.
Et surtout, elle crée de la valeur. Économique, sociale, culturelle, démocratique…

Et elle commence toujours au même endroit : l’éducation.
Car c’est là que se construit la capacité d’un pays à durer, à innover, à se projeter.

Or, depuis des années, ce qui domine, ce n’est pas la création de valeur. C’est son érosion.
Absence de volonté réelle, de cohérence et de lisibilité.
Résultat : toujours moins de confiance.

Alors la question est simple :
Quel est le cap ?
Quelle est l’ambition ?

Surprenez-nous.
Mais surtout, engagez-vous.

Parce que sans vision, un pays ne se transforme pas.
Il se délite.

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