Et elle commence toujours par une chose : la clarté.
Pour retrouver de la sérénité, ou simplement ne pas la perdre, il faut apprendre la prise de recul. Une compétence simple en apparence, mais décisive.
Elle s’exerce à trois niveaux.
1. Le recul PHYSIQUE
Une réunion s’enlise, l’atmosphère devient tendue, presque toxique.
Se lever quelques instants, faire quelques pas, changer de posture, peu importe le prétexte.
En revenant, quelque chose a changé : le regard, la perception, parfois même l’ambiance.
La distance physique crée déjà une première forme de clarté.
2. Le recul MENTAL
Ici, il s’agit d’apprendre à observer ses pensées.
Non pas les analyser, ni les combattre, mais s’en dissocier et devenir l’ »observateur du penseur ».
Au lieu de ruminer, on observe celui qui rumine. Sans jugement.
On constate alors que la température mentale baisse, et que l’agitation n’est pas une fatalité.
3. Le recul ÉMOTIONNEL
Peur, colère, dégoût, rancœur…
Observer ses émotions permet non seulement de mieux les comprendre, mais surtout d’en faire des alliées.
Elles deviennent des sources d’information précieuses pour mieux se connaître et traverser les situations de conflit avec davantage de justesse.
Prendre du recul, c’est faire baisser la température physique, mentale et émotionnelle.
Et quand la température baisse, c’est la clarté revient. Et la sérénité avec.